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Stick me harder

Alors bon comme des idées j'en ai plein, et que je n'accorde plus de temps à les donner spécifiquement à certains sites web ou certaines personnes que je pense susceptibles de les mettre en place, je les lance ici à la volée, si l'on m'entend et que l'on peut le mettre en place, merci bonjour #keurkeur.
PS: rien à faire de la hype, d'y mettre mon nom, mon copyright, ma photo en maillot de bain, pour le fame j'ai ce qu'il me faut, les gens que j'aime m'apprécient eux aussi et cela me suffit.



Donc mon idée!!! (AAAAHHHH - la foule en délire )

Précédemment dans Aly Mac Beal, enfin je veux dire plutôt ici, dans les pages de GGIM, j'avais lancé ma bouteille à la mer concernant la possibilité de payer un forfait mensuel ou annuel sur le téléchargement.

Aujourd'hui, une petite idée sur les réseaux sociaux, que je vais essayer d'étayer par des exemples vus ici et là.

Exemple très concret: je passe sur le blog de ma vache préférée - je peux pas dire ma Noireaude préférée, car c'est aussi le surnom de ma meilleure amie, oui c'est vrai, mais c'est une autre histoire, bref...
Je lis un truc qui m'intéresse, exemple, sur l'affaire Twitter Manaudou (qui, sans vouloir être méchante, n'a tout de même pas inventé l'eau tiède apparemment, peut-être à la limite l'eau mi-froide qu'on trouve à la piscine de Saint Trouflette Sur Oise, et encore).
 Ce sur quoi, à part ce commentaire idiot que je viens de faire et qui dénote une fois de plus combien mon humour peut être totalement naze parfois, je n'ai vraiment rien à ajouter à son post. Mais j'aimerais bien lui montrer - à La Vachette, pas à Laure, je m'en fout d'elle, elle a même plus de Twitter - que j'ai lu son article, et même mettre un petit commentaire du genre "merci" ou "bisou" ou "lol",

pour montrer mon attention envers ses posts, et lui dire que j'aime son blog.

Ce sur quoi, mes options sont:

1. J'essaie de trouver un truc à poster d'intéressant, ou pas, du genre ce que j'ai posté de nul sur le blog de Spartition ici. Sauf qu'en plus chez la vachette, il faut entrer un code super compliqué destiné à prouver que je ne suis pas un robot. Notons qu'en temps normal, je suis plutôt adepte du flash boob pour prouver que je suis un être humain, voire même spécifiquement du genre féminin. Mais bref, ceci est encore une blague vaseuse, décidément, écrire à 1h57 du matin cela ne me réussi pas forcément.

2. Faire un Shout Out sur mon compte Twitter pour linker vers sa news. Sauf que j'essaie de limiter mes infos Twitter à une certaine catégorie de news, traitant plutôt de la musique, des nouvelles technologies, de la geek attitude, et majoritairement en Anglais, et je ne considère pas que cela rentre vraiment dans mon "genre" de posts, donc pas glop.

3. Mention @Lavachelibre et lui dire "cool ton article, quelle bécasse cette Laure", ou encore lui envoyer directement un mp privé. Mais quid du fame et de l'intérêt que présente justement l'aspect transversal des audiences sur réseaux sociaux?

Sentant bien que je n'ai donc pas à ma disposition de moyen pour exprimer ce que je veux, j'essaie de faire des parallèles avec des fonctionnalités existantes:

- J'aime les "machin a rebloggué ceci" sur Tumblr, c'est simple, efficace, cela se passe de commentaire, comptabilise et à la fois identifie l'audience pour tous les lecteurs. Cependant c'est spécifique à cette plateforme
- J'utilise désormais les "favoris" de Twitter comme les "like" de Facebook, pour montrer que j'ai lu tel ou tel post et qu'il m'a plu. C'est tout simple, mais parfois cela permet de montrer à quelqu'un à qui on n'a rien à dire de spécifique que l'on continue pour autant à le lire et à apprécier ses posts
- J'ai vu sur un forum, en l'occurence celui de French Touch Seduction, la fonctionnalité "noter ce post", avec des notes allant de 3 à -3 en passant par zéro, et un petit commentaire associé, du genre "Sympa", "Fais des recherches STP", "Du grand n'importe quoi", etc... Du coup en lisant un post, sans troller avec des ":D" et "LoL" qui encombre la lecture, on peut lire "Machin a noté ce post 2 "Très intéressant"", ce qui est une excellente alternative pour montrer qu'on a bien lu, donner son avis rapidement, sans pour autant encombrer un topic (et donc potentiellement pourrir 20 à 50 boites mails de personnes suivant ce topic et attendant des réponses à leurs questions)
- J'aime les "badges" donnés sur Betaseries.com, qui sont de petits extras tout à fait anodins, mais comme des coquillages trouvés sur la plage, ils font plaisir à collecter et mettre dans la poche, d'où cette inspiration du soir:

Les E-Stickers (yeahhhhh \o/)

Avec de petites applets, comme les "like facebook", "partager sur Twitter", "Google + ceci", qu'on peut ajouter à nos plateformes de blogging, des e-stickers qu'on peut apposer tout simplement sur un article pour donner son avis.
Alors bien sûr, il en faudra plein, des roses, des gothiques, des vintages, des collections entières de stickers différents comme des émoticones ou des sets trop beaux qu'on trouvera sur PNG Factory.
Et puis on se connectera avec un truc du genre notre profil Twitter ou Google, ou Wordpress pour être identifié, et on mettra le sticker "Et la marmotte" sur les articles qui ressemblent à rien, et des stickers "STFU" sur ceux dont les auteurs auraient mieux fait de se taire, et puis des stickers "NyanCat" quand on aime ce qui a été écrit.

Et on sera tous super contents de pas avoir à taper des mots pour exprimer notre joie, qu'on aurait juste à cliquer que ça sera formidable et que je construirais un château pour qu'on habite tous ensemble avec une triple connection fibre optique et des lancers de bonbons quotidiens et qu'on fera un concert Blissphemy Whispers en live, et que Harry Tuttle il sera invité lui aussi.
Je vous aime. Faut que je dorme maintenant.

zzzZZZzzzZZZZzzzzZZZZZzzzzzzz <3

So you wanna be a tech girl [EP1]

So you want to wear high heels...

You know that we girls have an amazing super power, to make our legs look longer with these wonderful accessories high heels.
And don't be mistaken, it's a real super power, as long as it takes Wonder Woman three turns on herself to transform, which is pretty long in "super hero timelapse", we have a lot to do to slip into our shoes.

First, match the shoes to your outfit (or, much longer, to match your outfit to your shoes). Then FIND the shoes in the hundred's of pairs you have collected for years with love, and put into a special closet in your room - or your daughter's room maybe, who is about to turn twelve and now wants her space for herself. Then, wear the shoes, which is absolutely not as simple as jumping into a  "simple" pair of sneakers. Maybe you have long laces to wrap around your ankles, perhaps the back of it rubs your skin the wrong way so you have to prepare a special invisible band to put somewhere. It's too tight, or this pair is a little bit too big (no, it's not that your size wasn't available anymore, it's just that the shoes, like jean's, just loosen over time), and you have to remedy this with very small socks or a special sole inside.

Anyways, you want to wear high heels today, to look beautiful and pretty, and show your tech mates that yes, being a girl is amazingly better than they think when your job is to... take care of these electronic devices you love so much.
The only girl I've seen wearing high heels and being able to carry her enormous full luggage is Juliette Dragon. You may not know her, but you should. She is totally a super girl. It is so impressive when she wears high heels and a mini skirt, that guys don't dare to talk to her. Which seems contradictory, yes, but in itself is an amazing skill.
She explained to me that she wears her heels in her apartment several days before trying them outside. Knowing that she lives in Paris, that flats there are approximately the size of a big match box, most are on the fourth floor (at least), without elevators (of course), and mostly hardwood floors, it's incredible. Well, so Miss Dragon has this super power, going down stairs without falling, jumping into the taxi without slipping, taking her luggage out of the taxi's trunk without toppling, running onto the concert stage without sliding... She just amazes me.

Let's jump into the difficulties and assume we're gonna put our high heels into our bags and wear them at the last moment, when we've arrived. Yes, it's a girl thing, you guys can't understand, we have endless capacity bags.
The first difference we notice is when your not wearing your heels, other technicians just shake your hand. But as long as your wearing them, they want to kiss your cheeks. That's a fact, not a discrimination.






Okay, you've stopped into the lady's room, put on your high heels and already are feeling like Cat Woman, ready to jump on the wires and check if the lights are correctly plugged in.
First thing's first, don't look at your feet, this will totally screw the magic. Just keep your eyes forward and your head held high , always. You know, our job is mostly to check if wires are correct, after having seen if electricity is on. "Have you tried to turn it off and on again?" is our moto. So, of course, as you arrive, all the wires are still on the floor, like tools and other sort-of-devices no one knows what it's used for. Let's go and check the power supply. Done. Well you already have kissed three people on your way in, one of them may be the one paying you, with a little bit of luck. Now, time to go back into the machine room and verify the master console.
Time to be clever. If you are asked to climb on a structure to see if the smoke machine is correctly plugged, try to remember one of the name's you've been told on your way.
Something like

- "Hey, Mina, did you check the smoke machine?"
- "aww..... I guess..... JOHN did it, no?"

Then, make your way to the control room as fast as you can, not forgetting to smile or blink one eye in a conniving manner. I mean fast, like someone trying not-to-run-nor-fall in high heels.

You're doing good, close the door behind you. You're safe now.
Of course, there is always already a tech guy in the control room. And of course, the heels are already hurting your feet.
Now I'm gonna give you a BIG secret, please keep it secret, as we girls know how to : only say it to one person at a time, quoting that it's a secret of course.
You already know BY HEART how to use the consoles and devices in here. You WANT to say it, and show that yes, you're a professional in your work. But it's time to use your guile a step further.

- "OOOOOOOOOwww, you've got good stuff here!"

This simple sentence will have a magic effect : the guy that's already inside is gonna stand up from his chair and start showing you all the devices one by one. Look at him in his eyes and start to make a discreet side walk.
Nod in agreement "MmmHmmm" look interested, let him go on explaining the machines.
Keep going.. side walking, two steps more..... AAAAND now sit in his chair. YES!
Relieve your feet. So good isn't it? No, no, don't thank me right now, you will have to train to manage this trick girls, just come back whenever you have had a whole night in your high heels sitting comfortably on a chair.

The biggest part is done. Whenever he comes back and looks at you like it's his chair, just move your bust and ask "IS THIS REALLY THE ONLY CHAIR IN HERE?".
If he says yes, which is highly improbable, because after having showed all these amazing machines he has in there, he can't just say now a chair is missing, but if he says that it's the only one, there are two solutions.

First, you are ready to stand up once again, as your feet are feeling better, and you ask
"Do you want your chair back?".
There is still 50% chance that he says no.

Second, you really didn't train enough with these shoes, and can't stand up.
Let's play the last card and ask:
"Can you find JOHN please sweetheart? I wonder if he has checked on the smoke machine"... Stop just one second to look at him with a smile.
"And if you've got a coffee machine, I would be the happiest girl on earth".

In my experience, by the time he comes back, the show will have started. You are in your best element : electronics. No wonder if you'll manage, you're the best at it, that's why you're here. And as long as the lights are turned off, no one will notice that you have taken your shoes off under the table. Works also if you're DJ'ing or VJ'ing, because only the top half of your body will be seen by the crowd, but that will be part of the next article.

"So you wanna be a tech girl" episode 1 by Mina. Thank for reading.

Documentaires Libres : Culture

La culture libre, on en parle et on échange! Today, mes trois sites préférés de documentaires, pour la plupart en Anglais, passionnants pour s"instruire, se tenir au courant des l'actualité de la culture et des sciences, ouvrir son esprit et bien sûr, sujets de discussions polémiques sans fin lors de vos dîners mondains (lolilol inside).

Viewzu.com : "Feed your head. Free Online Documentaries".
"
Within these pages you will encounter a broad category of online video and film that many consider controversial, enlightening, informational and sometimes even humorous. VIEWZu is an alternative educational resource that developed into an enjoyable and entertaining way to bring you outstanding free online documentaries."
A noter, on y trouve aussi des films indépendants.


Top Documentary Films :De par sa présentation claire et agréable, c'est celui que je consulte le plus souvent. Note du créateur du site "The content here is created with a passion for documentary films, the site is in open form and it is allowing readers to add comments about documentary films they like or dislike.
In so doing, I hope to provide a valuable resource to those with an interest in documentary films and in future I hope to help independent documentary filmmakers and festival coordinators promote their films and events."

WatchDocumentary.com : Près de 6000 documentaires à découvrir dans cette base, un peu plus orientée "critique de société, actualité et désastres" que les précédents liens proposés. Pas de présentation des auteurs ou du website, mais une bonne visibilité de partage sur les réseaux sociaux comme Facebook (possibilité de login sous account FB), et Twitter.

Artiste numérique

Malgré mon envie de rester discrète quand à la législation online et ses conséquences, dont l'actuel combat "Anonymous" VS ACTA, cet article souligné par le Parti Pirate vient de me donner une furieuse envie d'écrire. Parce qu'il stigmatise toutes les incompréhensions qui motivent aujourd'hui ce combat. Parce que je suis une artiste, une créatrice, et que oui, en cela, je me sens concernée par les affirmations qui y sont faites. Et je me sens à la fois incomprise, mais aussi dévalorisée par ce discours, devant lequel je ne saurais rester indifférente.

Blogs et sites geekement girl !

Quelques autres blogs et sites qui traitent aussi du thème de la "geek attitude" féminine. MAJ 02/2012

Nouvelles venues dans la liste
eMTv : amie de longue date, eMTv publie plein de news sur l'art  numérique, les techniques de VJ mix, ses travaux cybernétiques, chapeau bas à une fille qui sait de quoi elle parle et en parle bien!
Plopisation : le blog de Diraen, des découvertes dans plein de domaines, une geekette très sympa
SheGeek : "Conseils pour les héroïnes du quotidien qui ne savent pas quoi mettre", où j'ai découvert le site jeveuxlesmemes.com <3.
The Geekette : vidéos d'une gameuse publiée en partenariat avec le site Delorian 
GeekGirlsNetwork :  gaming, comics, interviews... A découvrir!
Maman Geek :  un point de vue nouveau, celui d'une mère de famille, tout autant passionnée par son homme et sa progéniture que par sa vie de geekette. Original, d'actualité et sympathique!


Bouteille à la mer - Download et Controverses

J'ai une idée depuis un petit moment, je ne peux pas la réaliser moi même alors je l'envoie au vent du web, cela intéressera peut-être quelqu'un et si un jour cela ça se fait, j'en serais la première ravie.

Les amendes concernant le download sur internet pleuvent, dernier en date, celle donnée au créateur de TorrentNews.
Est-ce qu'une association, à but de défendre le consommateur et la liberté de partage de l'information, ne pourrait pas aider à payer ce genre de choses?
Moyennant un abonnement mensuel, disons 3€, ce qui est ce que moi, internénette, je serais prête à mettre chaque mois pour être défendue en cas de problème, en comptant des centaines de membres, une cagnotte à but non lucratif pourrait ainsi être constituée, afin d'aider financièrement et légalement les internautes poursuivis.

Hackers en définition

Lors de mes recherches "Mix Media Hyper Culture", je m'interroge souvent sur les définitions données à nos communautés digitales. Évidemment, ici on parle essentiellement du terme "geek", voire "geekette", parfois de génération YK2 ou nerd.

Dans l'article sur les stétérotypes fem'geek, je suggère des sous-catégories. Et cela illustré par des personnages stéréotypes de séries TV ou films, car malgré mon implication (ou peut-être 'à cause de'?), je serais bien incapable de parler au nom de toute notre communauté ou de mettre des individus dans des cases immuables. Gok, techie, computer analyst, experte en science, passionnée d'informatique, physicienne, mathématicienne... hacker.
Terme vaste et à mon sens tout à fait idéologique, le hacking et la communauté qui l'accompagne est vaste, mouvante, mais toujours fortement impliquée dans les TIC.
Y sont dédiés deux épisodes des MMHC, s01e01 Hacker's Space et s01e07 Hackers Life.
Ce podcast étant volotairement "pop", et basé sur mes expériences personnelles, je ne montre évidemment que des micro-facettes du mouvement. D'autres en parlent et agissent au quotidien, c'est le cas de reflet.info, sur lequel l'article "Et si les hackers étaient les plus ouverts d'esprit" m'a interpellée.

Thanks my geek #23 - Que faire si on n'a plus Internet...


Pleurer devant le miroir/ Pester contre son fournisseur d'accès / Tourner en rond nerveusement /
Rafraichir la page en boucle / Se plaindre au Maire
Peindre ses sentiments / Tenter de sortir et se sentir désorienté face au "monde réel"
Se demander "Dieu, pourquoi moiiiii?" / Rester calme en position fœtale tout en fredonnant / Se gaver de Pépitos en attendant que ça passe ...

On s'est tous retrouvés dans ce cas là, non? Ça s'applique aussi en cas de perte d'un disque dur...

Merci à Kyesos pour le lien!

Médias sociaux - vox populi

Enjeu de taille sur internet (voire substance première), et parfois attribut désigné comme féminin, la faculté à participer, à donner sa voix, à aggrémenter une base de connaissance commune, est un sujet d'actualité.

Et depuis que les entreprises ont découvert qu'elles pouvaient se créer - ou louer - des comptes utilisateurs "anonymes" pour vanter leurs propres produits sur le net, le feed back internaute est en effet devenu un domaine d'expression à part entière, objet de nombreuses réflexions.

Voici quelques idées qui ont certainement dû aggrémenter cette discussion entre Genaro Bardy et Eric Maillard, intitulée "Les converstations ont-elle vraiment lieu sur les médias sociaux?". Le sujet s'y prêtant tout particulièrement, j'ai eu envie d'y répondre...

"nous avons évoqué l’influence. Au sens large."
* Passionnant débat, Wikipedia : L' influence sociale ou la pression sociale est l'influence exercée par un groupe sur chacun de ses membres aboutissant à lui imposer ses normes dominantes en matière d'attitude et de comportement. Cette influence entraine la modification des attitudes, croyances, opinions d'un individu ou d'un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe. On distingue classiquement trois types d'influence sociale : le conformisme, la soumission à l'autorité, l'innovation.

"au point d’occulter les prises de paroles sur d’autres médias ou les autres, anciens (vrais?) réseaux d’influence classique qui permettent à une entité, une marque, une institution de rétablir un point de vue."
* Vous parlez de "rétablir" un point de vue, on suppose donc qu'il y a eu une assertion assez influente pour mériter d'être revue : d'où viendrait cette info? Je crois qu'il faut répondre au média par le même média. Si c'est un article dans un mag, répondre ds un mag, etc... La crédibilité accordée aux informations sur internet est encore fragile (et pour cause, votre sujet de discussion l'illustre). Si je remplace "rétablir" par "établir", appliquée au web, cela me semble intéressant: le positionnement web peut être complètement différent ET/OU complémentaire des autres positionnement marketing dit classiques (TV, affichage). Quand aux (vrais?) réseaux d'influence classique, permettant un débat - pour aller dans la suite de l'article - quels sont-ils? A l'image des agoras, quels sont les terrains de discussion d'influence dont vous parlez? La plupart des médias "classiques" étant vérouillés (non, ni un sms pendant une émission, une lettre au "courrier des lecteurs" ne sont de l'influence), pour ma part, je ne me vois aucun droit de réponse aux entités, marques et institutions lorsqu'elles communiquent. J'envoie parfois des retours clients, type questionnaires ou feed-backs spontané. Mais je ne me sens pas influente pour autant.

"Car c’est bien là que se passent les discussions fleuves sur les sujets qui génèrent la vox populi. N’importe qui débat sur ces communautés médiatique, et surtout tout le monde."
* Entièrement d'accord! En évoquant le trollisme geek "Monsieurs/Madame S., un avis sur tout, et surtout, un avis" ;) Mais qui pour l'entendre? Il me semble encore que la communication n'est que dans un sens... La marque/institution/entité va de toute façon imposer son point de vue, même s'il faut le changer selon les opinions exprimées dessus. La vox populi ne restera que le tsunami du tremblement de terre qu'est la communication institutionnelle... une conséquence. Il serait intéressant d'avoir des services d'analyse de comportement et d'avis, voire de propositions commerciales faites par les clients, ante-dévellopement, par exemple.

"Si vous souhaitez analyser les grands mouvements sociétaux autour d’un sujet, c’est sur ces conversations que votre regard devrait se porter. Eric insistait même sur la pertinence de l’analyse de ces commentaires, bien plus que sur des résultats de sondages facilement orientables selon la question ou le gain supposé qu’ils pourraient laisser espérer."
* Plutôt complètement d'accord, sauf qu'à moins d'avoir des réponses pertinentes et analysables (except kikoolol, foutage de troll et autres votes blancs), ça reste useless. Avant d'arriver à une analyse de "grand mouvements sociétaux", il y a énormément de travail : la voix du web est encore partagée entre hyper pop et hyper nerd. Il faut donc s'y atteler méticuleusement. Ce que ne peut pas faire un bot. Ce que font quelques hyper spécialistes de la toile.

"Nous constations que souvent même, les lecteurs de ces articles étaient demandeurs de faits, d’expertise, alors que les journalistes étaient les premiers relais d’une émotion parfois en fort décalage avec la réalité des faits. "
* Totalement! C'est un moyen d'influence... la dictature de la peut et de l'émotion, ces drogues du cerveau, prophétisée depuis Big Brother. Le fait que les lecteurs soient demandeurs d'expertise est en soit une donnée très intéressante! Cependant on en revient à la fiabilité du média. Pour exemple je m'interroge rarement sur les assertions portées par Science et Avenir (magazine), il ne me viendrait pas à l'idée de leur demander + d'expertise! Même si rien ne me prouve qu'ils ont + raison qu'un site web, ma confiance reste limitée dans les données actuelles sur internet. Ce qui me pousse au doute. Ce qui biaise la réflexion "en comparaison" aux médias "classiques".

Lire sur ce blog : L'objet qu'il me faudrait (ante dévellopement) - Un an déjà (point de vue féminin sur l'usage des NTIC) - Categories de films geeks (Mass Control)

Leet Speak (edit)

Parce qu'il va falloir qu'on bataille pour garder nos spécificités devant la pléthore d'emo-ministro-déplorablo-geeks qui commencent à prendre le devant de la scène dont nous ne voulions surtout pas, militons désormais pour le leet speak, plus accessible que le klingon et beaucoup, beaucoup plus classe que le sms style.

EDIT 28/04/2011
Suite aux commentaires de Ms Teshi, un edit de ce post s'impose. Alors le l33t Speak, has been?

Tout à fait d'accord avec l'idée que le l33t est essentiellement visuel, sans vraiment de code précis, c'est d'ailleurs ce que prouve le test que Ms Teshi nous linke : personnellement j'ai eu un score de 9/10 tout en considérant que les questions se basaient sur la logique, et non la connaissance d'un "alphabet" précis (compter le nombre de lettres, regarder l'articulation des symboles, se baser sur la dernière lettre pour savoir quelle réponse était la bonne, etc...). Effectivement, pour bon nombre de g33ks, le l33t est un language déjà "avarié", dès qu'il a été repris par les n00bs, les fameux incultes du net...
Deux réflexions me viennent en réponse à ces commentaires pertinents : l'une se porte sur la notion, justement, de noob, l'autre sur l'idée que communauté initiatique où les rituels, les connaissances particulières, et les codes, sont gages d'un positionnement "valorisant" dans la société du net...
Le noob : qu'est-ce que c'est? A la base, le noob, contraction de new boy, est un nouvel arrivant dans une communauté, se distinguant à la fois par sa méconnaissance des codes établis (qu'ils soient écrits ou implicites), et son désir parfois amusant aux yeux des membres installés, de s'intégrer. Dans la définition wikipédia, il y a une différence subtile entre le newbie, réel nouveau venu, et le noob, qui se comporterait volontairement comme un profane, en ne respectant pas les fameuses règles du groupe. Tout comme on est toujours le con d'un autre, on peut donc toujours être le noob d'une communauté... Car elles sont vastes sur le net! Entre les programmeurs, les gamerz, les élististes du graphisme et de la mise en page, les pro Facebook VS. Twitter, les Mac addicts contre Windows, les ultra-linuxiens, les Androïdeux, bref, tout est prétexte à créer des groupes, des discussions, des débats, mais rarement des guerres. Car tous aiment leurs noobs et nouveaux venus, ils sont à la fois preuve d'un intérêt envers le sujet de la communauté et un faire-valoir passager pour ceux qui aiment étaler leur savoir (hmmm geek, te reconnais bien tu là?).
On en vient donc à la 2e réflexion, celle des communautés. Pour être depuis un peu plus d'un an complètement accro à Twitter, j'ai remarqué que pour bon nombre de mes amis, l'intégration à ce système de micro-blogging était plutôt compliquée. Entre les @, les #, les trend topics, et la logique des timeline privées ou publiques, le système est assez élitiste au final. Et j'avoue que cette complexité fait partie de ce qui m'a séduite avec Twitter. J'adore ces codes et la difficulté des 140 caractères maximum. Je poste avec délectation mes messages en sachant que certaines personnes peuvent le voir, mais pas d'autres, à moins de venir sur mon profil... Messages codés, réponses sibyllines, abréviations improvisées, tout participe à cet esprit initiatique, qui, à mon sens, est un état d'esprit qu'affectionne particulièrement le geek. J'en ai d'ailleurs déjà parlé dans ces pages, au sujet des énigmes, mystères et complots.

Merci Ms Teshi pour les commentaires, regardez tsgk.net pour avoir une idée de l'acide moquerie dont font l'objet les noobs (en fait plus exactement les nouvelles communautés du web, essentiellement adolescentes, nourries aux skyblogs et au language SMS), et si vous souhaitez un traducteur l33t, c'est par ici.

Geek and Gamer Girls Song









L
e combo geek + girl est à son maximum avec cette parodie du tube "California Gurls" de Katty Perry : Geek and Gamer Girls Song.

Le clip est plutôt bien fait, les idées sont bonnes et Seth Green himself (acteur dans Buffy contre les vampires, producteur, réalisateur et scénariste de films et de comics) intervient dans la vidéo et chante.
Tsogoï !!!


Malheureusement les voix laissent à désirer ... mais c'est bien le seul défaut qu'on puisse trouver à Team Unicorn, le groupe de quatre filles qui a réalisé le clip. Activistes vidéo -voir leur chaine Youtube- et surtout geek, ces demoiselles affichent haut et joliement leur passions pour le plus grand plaisir de leurs nombreux fans (plus de 11 000 sur facebook c'est quand même énorme).

Il était clairement impossible de ne pas leur rendre hommage ici! Cheer up girls!

Voyages dans la matrice

Pour rebondir sur le post précédent au sujet des réalités virtuelles, quelques idées touristiques, inspirées par une soirée de geekettes avec Emi-Chan.

"Pourquoi s'embarrasser de coûteux billets d'avions, de voisins d'hôtel désagréables et de sacs de voyage quand on peut visiter la planète... sans bouger de son salon!"

Classique but so chic : le Mont Saint Michel. Avec de très belles photos panoramiques à 360° et différents points de vue superbes, ce site permet de découvrir le lieu sans mouiller ses chaussures ni cris de mouettes.

Ante Retro : les Grotte de Lascaux. Une visite très particulière puisque la grotte est désormais fermée au public pour éviter sa dégradation prématurée. On parcourt sans contraintes la galerie de peintures dans des tunnels caverneux... Impressionnant!



Google trip : il est désormais possible de visiter des lieux parfaitement répertoriés grâce à la fontion Google Maps, avec des photos.
Et si l'on adopte Google Earth, le logiciel dédié qui permet la visite en "relief", cela devient assez dingue !
A ne pas louper ::
- Le Monument de pierres dressées de Stonehenge que l'on peut parcourir de fond en comble
- Les géoglyphes de Nazca à chercher dans la région d'Ica du Pérou,
- Les Moaïs de l'Ile de Pâque - Isla de Pascua au Chili
- La Sagrada Familia à Barcelone
- La Tour de Pise en Italie
- Las Vegas
etc...


Merci à Sarah et Emi ^.^


Images d'illustration : Hebus.com

Geekette en VSP

Alors voilà, j'ai sauté un grand pas dans ma vie de geekette toujours en vadrouille, j'ai investit dans le gadget ULTIME : une VSP. Quand vous savez que VSP veut dire "voiture sans permis", il est facile de comprendre pourquoi je nomme cette merveille un gadget : parce que tout le monde vous dira que ce n'est pas une "vraie" voiture.
E
t pourtant, il faut la conduire (après de nombreuses années à maudire la SNCF et la RATP) pour comprendre. Boite automatique, direction assistée, autoradio/CD qui va bien, vitres électriques, fermeture centralisée, un coffre énoooorme, un essuie glace arrière (ouais, bon moi ça me fait marrer), bref, tout le confort qu'il faut pour la femme moderne que je suis.
Bon, je le dis tout de suite, le bémol est le prix de ce type de véhicule, qui, édité en petites séries, vaut encore très cher (compter 10 000 € pour un modèle neuf de base), mais en cherchant un peu, ce que j'ai fait en allant me procurer un modèle d'occasion près de mon lieu de vacances, on peut trouver la perle rare. Ce sont cependant des voitures qui perdent très peu de valeur à l'argus, environ 2000€ les 2 premières années, puis cela stagne. Les occasions se vendent très vite et il vaut mieux s'adresser à un concessionnaire spécialisé qui vous assure la révision complète du véhicule (remise en état, vidange) et parfois vous offre une garantit revendeur de 3 mois à un an.
Il faut aussi préciser qu'on ne dépasse pas les 70 km/h avec ce genre de véhicule (officiellement, c'est même 45 km/h, mais en descente le vent dans le dos, ça pousse un peu plus), ce qui pour certains est un gros inconvénient, mais selon moi, on y gagne en sécurité et sérénité de voyage, comme je vais l'expliquer ci-dessous.
Dernier détail : il n'y a que 2 places assises (petite annotation au sujet des 4 places en bas d'article).
J'ai donc opté pour le seul modèle break "utilitaire" de la catégorie, un Optimax Sport Gris de Ligier. Très grande pour ce type de voiture (un peu plus de 3 mètres de long), maniable et passe-partout. 3 litres au cent en diesel, je fais 500 bornes pour 20, voire 25 € maximum. Le moteur est une cylindrée 505 cm3, traction avant, contenance réservoir 17 litres.

Après, l'esthétique "mini kangoo", on aime ou on aime pas, mais il faut savoir qu'il y a aussi des cabriolets, des pick-up, des mini-camions, et beaucoup de modèle très stylés pour satisfaire une clientèle de plus en plus nombreuse.

Economique en essence et donc écologique, moins dangereuse car moins rapide, la VSP a déjà de beaux arguments. A l'usage, j'en ai trouvé bien d'autres.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce sont des voitures qui peuvent permettre de faire de longs trajets, pour ma part j'ai dépassé les 2000 kilomètres en moins de trois semaines. Il faut savoir prendre son temps et être compréhensif à l'égard des autres conducteurs, qui, avec leur voiture puissante et rutilante (qu'il est beau ton engin, comme il va vite!), n'hésitent pas à vous coller au train pour vous faire comprendre que, eux, ils sont pressés (le temps, c'est de l'argent). Dans ces cas là, il suffit de se ranger tranquillement sur le côté verdoyant de la route, pour les laisser passer. J'ai quand même eu quelques remerciements (rares) de gentils vacanciers, pour qui le temps c'était plutôt déjà des vacances. Je précise que le côté est forcément verdoyant, puisque l'on a pas le droit de prendre l'autoroute, ni les voies rapides.
Attention : certaines nationales se transforment soudainement en voies rapides sans prévenir!
Mais donc, puisque j'en étais aux avantages, il faut emprunter d'autres routes, bien plus marrantes. Village médiévaux, fleuves suivis pendant de longs et beaux kilomètres, moulins à vent, éoliennes vues en gros plans, petites bourgades fleuries où il fait bon s'arrêter boire un café, menhirs et dolmens cachés ... C'est l'occasion d'admirer la beauté de nos beaux paysages français ! Rien à voir avec les aires d'autoroute où l'on n'a pour choix qu'une machine à café, un parking de poids lourds ou des tables de pic-nic déjà squattées par la famille Bidochon. Non, là, on choisi son arrêt (les vaches ou l'église?), on se pose tranquillement et on savoure.
Mon côté geekette s'est réveillé en achetant l'indispensable GPS nécessaire à ce genre de trajets : et que je télécharge les mises à jour des cartes et des "points remarquables" (listing bien pratique façon pages jaunes), et que je calcule mes trajets à l'avance, et que je note mes propres lieux favoris au long des découvertes sur le chemin : "Oh un lac pour pêcher ! Oh, un espace wifi !

Bref, j'estime que c'est un excellent compromis à la voiture classique, qui merite d'être cité.

Au sujet des VSP 4 places : pour conduire ce genre de véhicule, il faut ce qu'on appelle un permis B1, concernant les quadricycle légers. C'est une galère à passer, car il faut que l'auto-école en question aie un modèle à disposition. Ce n'est de plus pas un véhicule à double-pédales qu'il faut, car l'examen de conduite se fait en suivant la voiture testée (et non un examinateur à côté). Il nécessite le code et le même nombre d'heures de conduite qu'un permis B 'classique'. Et la cerise qui vient tout gâcher est que la mise à niveau vers le permis B est absolument impossible, il faut tout repasser. Donc, aucun intérêt. Avant 2001, on pouvait les conduire avec simplement le code de la route, raison pour laquelle certaines personnes sur le net affirment qu'on peut les conduire avec seulement le code, mais c'est faux !

Les geeks sont à la mode

En discutant hier avec mon amie Kazuko, je me suis aperçue qu'au Japon, il n'existe pas de terme pour désigner un "geek". Généralement, et la traduction Google le propose, les japonais parlent d'otaku, ce qui veut dire "passionné".
Les game-otaku, les manga-otaku, etc ... sont autant de collectionneurs qui ressemblent aux geeks tels que nous les définissons aujourd'hui en France. A la différence qu'un geek est généralement féru de plusieurs domaines à la fois, tels les jeux de rôle, l'informatique, les sciences, les séries TV, le cinéma, l'ergonomie web, et bien d'autres.
Alors en fait, c'est quoi un(e) geek(ette) ? Il y a encore quelques années, on confondait volontiers geek et nerd, imaginés affublés de lunettes à verres épais, les yeux exorbités sur un écran, associables et "étrangophiles".
Dans cet article intitulé Les geeks sont à la mode, on peut lire un récapitulatif de ce qui fait un geek. Cela me fait penser que ce qui était il y a dix ans une particularité sociale est en passe de devenir un phénomène de société générationnel, puisque selon l'auteur, la plupart des jeunes de 15 à 25 ans de nos jours, plongés dans le bain des nouvelles technologies quasi-obligatoires, sont des geeks en puissance.

Les images d'illustration viennent du site Helpless Romantic
Le lien vers cet article m'a été twitté par Sirchamallow

Femmes et Design

Voici un article intitulé "7 things designers can learn from girls", très intéressant, linkée par ma twit' friend I Love Graphics (si vous cherchez de bonnes news sur le sujet, n'hésitez d'ailleurs pas à consulter son site web).
On y apprend, en anglais, 7 infos sur les femmes dont les designers peuvent s'inspirer pour créer leurs maquettes : l'organisation du temps d'activité, la propension à l'expérimentation, l'usage des couleurs, la socialisation, le rangement (catégorisation), la négociation, et enfin, la créativité.
Comment les appliquer concrètement au développement graphique, voire ergonomique et fonctionnel, de nos outils multimédia favoris?

Quelques idées inspirées de ces informations :

- proposer la personnalisation (couleurs et mise en page) des sites web, grâce à un système de fenêtres repositionnables et différents templates graphiques au choix. Un site ainsi personnalisé facilite l'appropriation de l'internaute à l'objet, lui donne envie de revenir plus souvent et de le partager avec ses ami(e)s, "regarde ma mise en page sur Viensparlà.dotcom, trop cool!"

- ne jamais faire l'impasse sur les softwares et widgets type heure/date, planning, listes en tout genre. En effet, c'est dommage d'avoir un lecteur multimédia qui ne donne pas l'heure, et réciproquement, un téléphone portable qui propose une fonction agenda (synchronisable avec Google Agenda par exemple), sera bien vu

- laissez la porte ouverte aux commentaires et mises en relation possible entre les utilisateurs d'un même objet, qu'il soit site web ou interface technologique ! Grâce aux comptes twitter ou facebook désormais on a tous la possibilité de se loguer sur un site sans mémoriser ENCORE un nouveau compte et nouveau mot de passe, stop aux multiplications de logins. Ce qui serait vraiment intéressant : apprendre que notre contact twitter "Machinette" a laissé un commentaire sur ce site il y a 3 semaines, c'est l'occasion d'aller poster "Hey, toi aussi tu connais le site SuperNénette.frdotcom ! Génial ton comment' ".
Même fonction lorsqu'on acquiert un objet technologique, par exemple en entrant le code barre de son objet sur le site du constructeur, on enregistre qu'on l'a acheté et on peut voir que notre contact Facebook JeanDuGenoux a acheté le même, en vert ! Évidemment, tout cela peut aussi servir à la fois pour le feedback client "Vous avez acheté un Nanabot il y a un an, qu'en pensez vous maintenant?", et pour les suggestions de mise à jour "La mise à jour Kawai pour votre Nanabot est disponible désormais ici" etc ...

- Enfin, pour les objets physiques, pensez à la petite pochette qui va avec, à la possibilité de rangement facile, tout ce qui sera joli et fonctionnel, dans de belles couleurs, voire avec des imprimés sympa - je ne parle évidemment pas de motifs léopard, mettez vous à jour sur les tendances !

Image d'illustration : Hebus.com

De nouvelles façons de lire le web

Depuis quelques temps, je me suis intéressée aux nouvelles façon de lire le web : agrégateurs de news, de flux RSS, twitter, et autres gadgets en tout genre.
Trois sites, entre autres modules Firefox vite désinstallés et tentatives de TweetDeck, ont ainsi retenu mon attention.

Tout d'abord, l'excellent Tabbloid, qui permet de compiler en un magazine .pdf plusieurs flux RSS, Blogger, Twitter, et autres favoris du moment. Ainsi, pour une fois, nos informations ne se perdent pas complètement, puisqu'il suffit de commander (sans aucune inscription) son Tabbloid, et on reçoit ainsi le .pdf par courrier. La mise en page est sommaire et les images -par exemple insérées dans les articles- très compressées, mais cela permet de retrouver facilement le fameux lien qu'on a lu ou partagé il y a 3 mois déjà, au lieu de faire défiler toutes les rubriques ou la time line à la recherche d'une micro-info. Vraiment très intéressant ! Une petite astuce cependant : pour ne pas complètement décaler la mise en page, pensez à raccourcir vos URL longues, grâce, par exemple, à Roflc.at.

Ensuite, je citerais le tout nouveau Paper.li, dont l'idée est avoisinante sur la méthode "mise en page magazine". Là en fait, c'est un service dédié à Twitter et qui permet, en se loguant via son compte, de faire afficher tous les tweets et leur contenu image ou vidéo, en plusieurs catégories ben lisibles. Par un système de fenêtres déroulantes, les informations sont organisées. C'est assez bien fait, sauf que j'ai parfois du mal à comprendre quelle est, justement, leur logique de classement. Mais pour les personnes intéressées par Twitter mais un peu rebutées par l'aspect "ligne à ligne", l'ergonomie et la mise en page seront un point très positif.

Enfin, je viens de découvrir grâce à Ninoochat un service qui à mon avis, va avoir énormément de succès (à en croire le nombre de citations dans twitter en tout cas) : Madmagz ! Là, c'est carrément un module web qui permet, avec des mises en page proposées, de créer un véritable magazine consultable en ligne. Le principe est très simple, choisir sa page, entrer les textes, mettre ses images, enregistrer, et voilà. Là, on obtient une version gratuite en ligne, à partager avec tout ceux que l'on veut. On peut aussi générer gratuitement une version .pdf à télécharger, l'arrière plan sera cependant watermarqué au nom "madmagz.com", ce qui gâche un peu le beau travail qu'on aura fait auparavant pour publier cette merveille. Mais là où les créateurs ont eu une idée de génie, c'est de proposer des services payants bien utiles : pour 10€ environ, on peut acheter une version .pdf sans watermark. Et, le must, sur devis, on peut (le prix annoncé variant entre 5 et 10€ pièce), faire réaliser le magasine papier, envoyé à domicile !


Et hop, c'est tout, "pour le moment" ...

Un an déjà ...

Chères lectrices (et lecteurs),

et oui, un an déjà que le blog Geeky Girl In Motion a ouvert ! Et depuis, beaucoup d'évolutions, et il est temps de faire le point.

Déjà, nous avons compilé plusieurs dossiers, à retrouver dans le menu (actuellement à droite) du blog. Cela nous a aidé à cerner quelles sont les images de la femme dans les représentations "geek" du moment, mais aussi les références culturelles qui jalonnent nos hobbies.
Ensuite, alors qu'il y a un an nous trouvions plutôt novateur de parler de la geek-attitude version féminine, nous nous sommes aperçu que les sites dédiés aux geekettes sont désormais nombreux, certains étant d'ailleurs bien antérieurs à notre blog, et parfois très ciblés tel The Green Geekette.
Enfin, une pratique de partage social a émergé en France : Twitter ! Pour ma part, je suis désormais parfaitement accro à ce système de micro-blogging, qui m'a détournée depuis plusieurs mois de mes publications sur ce blog. En effet, mes idées de liens à conseiller, je les poste désormais sur mon compte MinkyMina, la facilité des 140 caractères remplaçant la mise en page et en images des articles ici !
La femme geek n'est plus du tout une exception culturelle mais bel(le) et bien une véritable actrice du cyber-engagée, fière et revendicatrice. On peut ainsi par exemple trouver sur Twitter le compte Geekgirls, qui forwarde - RT ou retweeet pour les initiées - de nombreuses infos sur la geekettitude (et hop un néologisme de plus, des fois que Google vous envoie par ici ;) . Il y a quelques jours, une polémique a même agité notre communauté, pourtant rarement vindicative, car 2 femmes se disputent actuellement la propriété légale du terme "geek girl", l'ayant chacune déposée officiellement à quelques mois d'intervalle. Nous avons d'ailleurs pour la plupart été assez dérangées par cette tentative d'appropriation !

Je précise, car ces affirmations peuvent tout à fait être contestées, que je ne parle que de mon point de vue au sujet du phénomène geek + girl , et de mes recherches récentes ! J'ai bien conscience que de nombreux groupes de réflexion sont en place depuis des années et que cela n'est en quelque sorte pas une nouveauté. Je sais aussi que mon avis est très "français", et que l'évolution du mouvement a été différente dans d'autres pays.

P
our ma part - anecdote perso - je n'ai pris conscience de ma position de femme dans le mouvement geek qu'à l'occasion de ma soutenance de stage, à la fin de mes études de multimédia. J'avais occupé le poste de technicienne réseau dans une entreprise de consulting, et mon expérience avait été très positive. Les quelques filles qui suivaient la même formation que moi s'étaient à 80% orientées vers des stages en design et ergonomie web, une seule en programmation, une autre dans l'édition audio et vidéo. A l'issue de mon entretien avec les enseignants du jury, ils m'ont tout d'abord assuré d'une bonne appréciation, puis, avec une curiosité concertée, m'ont demandé "Et ... qu'est-ce que cela vous a apporté d'être une femme dans ce domaine?".
Et là, j'ai réalisé ma position, tout en me remémorant ce qui m'avait poussé à arriver devant eux. Passionnée de science-fiction depuis mon enfance, réalisant des robots avec mon frère, trouvant un stage en webmastering pour la radio NRJ, puis un emploi en tant que serveuse dans un cyber café ... et au final, à la recherche d'un établissement pour me diplômer dans ce domaine, à l'époque il n'y en avait que 7 en France, et j'avais pu arriver là. Comment alors me justifier, pourquoi? J'ai cherché les -rares- réflexions que l'on m'avait faites lors de mon stage au sujet de ma condition de femme dans un domaine technologique.
Bon évidemment, pas la peine de leur évoquer les sourires masculins en coin lorsqu'il s'agissait pour moi de me glisser dans des amas de câbles, déplacer du mobilier pour trouver le fil débranché, ou tripatouiler le serveur en ressortant avec une grosse trace de poussière sur la joue. Je me suis alors souvenu d'une scène avec une jeune femme désemparée devant sa bécane, ne trouvant plus les fichiers dont elle avait besoin pour rendre un rapport au plus vite. Je l'ai guidée tranquillement, puis lui ai fait un petit pas-à-pas écrit pour qu'elle puisse s'en sortir seule la prochaine fois. Et elle m'avait dit "Je suis bien contente que vous soyez là et m'expliquiez la démarche, car la plupart des hommes que nous avons eu avant vous, me prenaient la souris en grommelant des mains, faisaient la manipulation à toute vitesse et s'empressaient de repartir dans leur bureau en me faisant bien comprendre que je n'étais pas douée". AH ! Enfin un argument, celui de la pédagogie ! Voilà donc ce jour, tout ce que j'ai trouvé à répondre à mes professeurs, qui, ravis d'avoir une réponse (évidente?) à leurs questionnements, m'ont félicitée et gratifiée d'un beau 18/20.
Depuis, je suis devenue vidéo-jockey, un métier qui n'est pas très répandu en France et consiste à créer en direct des clips pour des évènements culturels, la plupart du temps musicaux. Je transporte mes 20 à 30 kilos de matériel, branche et tire mes câbles seule, configure et utilise mes machines (ordinateur, table midi Behringer, table de mix Edirol V4, écran de retour, enregistreur vidéo, etc...), pour mixer jusqu'à 6 heures d'affilée. Je n'ai eu, en 300 prestations, qu'une seule réflexion 'dévalorisante' relative à mon statut de fille : au Bataclan, un régisseur avisé m'a félicitée de m'en sortir seule, car "D'habitude, les filles, on leur fait tout leurs branchements et elles viennent juste sur scène pour jouer", ce sur quoi je lui ai répondu qu'il aurait été bien en difficulté si je lui avait demandé de brancher et configurer mon matériel, qu'il ne connaissait absolument pas. Par contre, les encouragements positifs ont été nombreux, tout d'abord de la part des agences de communication, car la plupart du temps, ce sont des femmes qui sont en charge des dossiers et me contactent, elles sont toujours ravies d'avoir affaire à une consœur et sensibles à mon esthétique visuelle. Les clients et spectateurs de mes shows ont une affection particulière quand à mon statut de "fille qui bidouille des machines sur scène", un mélange de curiosité et d'étonnement devenu pour moi un atout. Et je suis actuellement en train de me former sur de nouvelles machines de live, cette activité étant définitivement le fil rouge de ma vie.

Alors voilà tout ce qui m'a mené ici, entre autre pérégrinations numériques dont je ferais désormais peut-être un peu plus étalage ici au long de nouveaux article, si le vent m'y pousse. A suivre ...

Cyberly yours,
Alice au pays des pixels :)

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