Vie en images et téléphone portable

Ma vie c'est de la merde ! Enfin, pas vraiment quand même ... mais puisque je n'arrive pas actuellement à la partager en ligne correctement, je ne peux pas vous (me?) le montrer !
Il y a une dizaine d'années en effet, j'étais accro à mon bel appareil photo argentique Canon, une merveille de mise au point, une machine à créer du rêve avec laquelle la moindre texture, le moindre détail, devenait un beau souvenir imprimé que j'aimais afficher et partager. Depuis, j'ai cédé à la folie du tout numérique et ma vie, ou plutôt les bribes en images que je souhaitais garder, ont perdu toute leur saveur. Désormais les couleurs sont ternes et les reliefs plats, je n'ai jamais réussi à retrouver - sans dépenser des fortunes - la beauté de ces instants immortalisés.
En achetant le dernier cri il y a huit ans, je ne m'en suis tout d'abord pas aperçue, trop contente de pouvoir stocker des milliers de photos sans passer par le développement de la pellicule. Puis les années ont passé et les prix ont chuté proportionnellement aux nouvelles technologies mises en vente. Les mégapixels augmentant, mes photos devenaient de plus en plus inintéressantes! En regardant les superbes clichés mis en ligne par exemple sur morguefile.com, je me suis souvenu de toutes les nuances dont recèle la nature, et combien chaque point de vue associé à une belle prise, peuvent égayer nos mémoires.

Mon sac de fille n'étant pas extensible et mes gadgets transportés déjà nombreux (comme vous pouvez le constater ci-dessous, avec une photo pourrie comme expliqué), je me suis alors mise en quête de la perle rare : un téléphone portable combiné à un appareil photo de qualité !


Et me voilà à regarder les téléphones actuels pour en comparer les caractéristiques, les points positifs et les défauts ... Mes critères, dans l'ordre d'importance :
- Android : Pas de Iphone ni Windows Mobile !
- Un bon APN
- Clavier coulissant = touches azerty
- Bonne compatibilité internet
- Autonomie correcte
- Design sympa
Un peu trop demander? On verra bien !
On m'a d'abord prêté pendant quelques mois le Nokia E71, avec un appareil photo de 3,2 mégapixels. Un peu gros, un peu fragile, et des touches clavier TRES petites !
Pour un aperçu des photos, voyons ci-dessous :


Sympa mais peut mieux faire ? Ce qui m'a surtout embêté c'est que même avec le zoom numérique, il m'était tout à fait impossible de photographier un texte écrit lisible. De plus il était sous Symbian, ce qui ne m'intéresse pas vraiment.

Direction la boutique Bouygues Télécom pour voir ce qu'ils avaient à me proposer. Et là, j'ai pu tester l'Xperia X10 de Sony Ericsson. Décrit par le vendeur comme LA machine du futur (lol). Clavier coulissant : OK. Design : ça va. Pas trop gros, plutôt léger. Je note au passage une réflexion bien macho dans les commentaires de cette page de test :
"Comme l’article le mentionne, on est ici dans le tape à l’oeil, ce qui plaira aux filles… Elles, elles s’en moquent qu’en avril 2010, un terminal Android soit encore en 1.6 ! Mais pour nous, ça change beaucoup !". N'en déplaise à l'auteur (bien con) de ce commentaire, malgré de belles performances photo 8,1 mégapixels d'excellente qualité, ce défaut de mise à jour de l'O.S. Android qui en est actuellement à sa version 2.2 m'a fait hésiter sur l'achat. En effet, la mise à jour n'est pas certaine et la prochaine version d'Android à laquelle je tiens, étant une fervente adepte Google, est prévue pour le 4e trimestre de cette année (Gingerbread).

J'ai donc continué mes recherches. Dans une autre boutique, on me conseille le Motorola Milestone. Design : personnellement je n'aime pas du tout, très moche. Bon par contre, il est sous Android 2.0. Appareil photo 5 mégapixels, c'est pas mal (faudrait voir au rendu ce que cela donne). Clavier coulissant : OK. On s'en rapproche, le Milestone me semble pas trop mal. L'écran ouvert est légèrement incliné, ce qui facilite la lecture, et le téléphone a un petit pad de navigation, pratique. Par contre, au rendu, les photos ne s'avèrent pas très belles. Les couleurs sont ternes et le déclenchement très long, dommage. Enfin, selon les utilisateurs, il chauffe et son autonomie est assez faible... je passe sur un autre modèle.

Sur le net, je trouve le HTC Desire. Equipé d'Android 2.1, on s'améliore. Appareil photo 5 mégapixels, c'est correct, mais une fois de plus, il faut voir au rendu car certaines fonctionnalités telles le flash ou le type de capteurs utilisés font complètement la différence : les Iphone avec 3 mégapixels font ainsi parfois de meilleurs clichés que certains autres 5 mégapixels. Ainsi le LG Crystal GD900 avec 8 mégapixels fait des clichés déplorables, surtout si la luminosité vient à manquer. Le Nokia N86 8MP, avec les même caractéristiques, s'en sort beaucoup mieux, malheureusement il tourne sous Symbian O.S. 60 ...

Résultat, trouver un bon photophone n'est pas chose aisée et je me suis décidée à attendre la prochaine rentrée de Septembre pour regarder les nouveautés disponibles. Surtout que ces petits bijoux avoisinent bien souvent les 500€, j'aimerais opter pour la meilleure des solutions. Rendez-vous donc dans quelques mois, bronzés et reposés, pour les nouveautés en la matière !

Retrouvez la conclusion de cette épopée ici : Samsung Galaxy S

Les geeks sont à la mode

En discutant hier avec mon amie Kazuko, je me suis aperçue qu'au Japon, il n'existe pas de terme pour désigner un "geek". Généralement, et la traduction Google le propose, les japonais parlent d'otaku, ce qui veut dire "passionné".
Les game-otaku, les manga-otaku, etc ... sont autant de collectionneurs qui ressemblent aux geeks tels que nous les définissons aujourd'hui en France. A la différence qu'un geek est généralement féru de plusieurs domaines à la fois, tels les jeux de rôle, l'informatique, les sciences, les séries TV, le cinéma, l'ergonomie web, et bien d'autres.
Alors en fait, c'est quoi un(e) geek(ette) ? Il y a encore quelques années, on confondait volontiers geek et nerd, imaginés affublés de lunettes à verres épais, les yeux exorbités sur un écran, associables et "étrangophiles".
Dans cet article intitulé Les geeks sont à la mode, on peut lire un récapitulatif de ce qui fait un geek. Cela me fait penser que ce qui était il y a dix ans une particularité sociale est en passe de devenir un phénomène de société générationnel, puisque selon l'auteur, la plupart des jeunes de 15 à 25 ans de nos jours, plongés dans le bain des nouvelles technologies quasi-obligatoires, sont des geeks en puissance.

Les images d'illustration viennent du site Helpless Romantic
Le lien vers cet article m'a été twitté par Sirchamallow

Femmes et Design

Voici un article intitulé "7 things designers can learn from girls", très intéressant, linkée par ma twit' friend I Love Graphics (si vous cherchez de bonnes news sur le sujet, n'hésitez d'ailleurs pas à consulter son site web).
On y apprend, en anglais, 7 infos sur les femmes dont les designers peuvent s'inspirer pour créer leurs maquettes : l'organisation du temps d'activité, la propension à l'expérimentation, l'usage des couleurs, la socialisation, le rangement (catégorisation), la négociation, et enfin, la créativité.
Comment les appliquer concrètement au développement graphique, voire ergonomique et fonctionnel, de nos outils multimédia favoris?

Quelques idées inspirées de ces informations :

- proposer la personnalisation (couleurs et mise en page) des sites web, grâce à un système de fenêtres repositionnables et différents templates graphiques au choix. Un site ainsi personnalisé facilite l'appropriation de l'internaute à l'objet, lui donne envie de revenir plus souvent et de le partager avec ses ami(e)s, "regarde ma mise en page sur Viensparlà.dotcom, trop cool!"

- ne jamais faire l'impasse sur les softwares et widgets type heure/date, planning, listes en tout genre. En effet, c'est dommage d'avoir un lecteur multimédia qui ne donne pas l'heure, et réciproquement, un téléphone portable qui propose une fonction agenda (synchronisable avec Google Agenda par exemple), sera bien vu

- laissez la porte ouverte aux commentaires et mises en relation possible entre les utilisateurs d'un même objet, qu'il soit site web ou interface technologique ! Grâce aux comptes twitter ou facebook désormais on a tous la possibilité de se loguer sur un site sans mémoriser ENCORE un nouveau compte et nouveau mot de passe, stop aux multiplications de logins. Ce qui serait vraiment intéressant : apprendre que notre contact twitter "Machinette" a laissé un commentaire sur ce site il y a 3 semaines, c'est l'occasion d'aller poster "Hey, toi aussi tu connais le site SuperNénette.frdotcom ! Génial ton comment' ".
Même fonction lorsqu'on acquiert un objet technologique, par exemple en entrant le code barre de son objet sur le site du constructeur, on enregistre qu'on l'a acheté et on peut voir que notre contact Facebook JeanDuGenoux a acheté le même, en vert ! Évidemment, tout cela peut aussi servir à la fois pour le feedback client "Vous avez acheté un Nanabot il y a un an, qu'en pensez vous maintenant?", et pour les suggestions de mise à jour "La mise à jour Kawai pour votre Nanabot est disponible désormais ici" etc ...

- Enfin, pour les objets physiques, pensez à la petite pochette qui va avec, à la possibilité de rangement facile, tout ce qui sera joli et fonctionnel, dans de belles couleurs, voire avec des imprimés sympa - je ne parle évidemment pas de motifs léopard, mettez vous à jour sur les tendances !

Image d'illustration : Hebus.com

Geek Jewelry - Molécules

Le top de la geekettitude en matière d'accessoires : un bijou que vous seule pourrez commenter (des heures durant bien sûr), en faisant l'admiration des noobs alentours (qui, eux aussi, aiment tant discuter).
E
t puis, cerise sur le champignon, notez que si vous rencontrez un homme qui connait le symbole que vous portez, c'est déjà bien engagé ;)

Porte monnaie Kuromi Cassette

Une irrépressible envie de bloguer à la vue de cet adorable porte-monnaie Kuromi Cassette trouvé chez Happy Goodies - rubrique accessoires.

Petite piqûre de rappel du coup pour ce site web, de nombreuses fois cité ici, au sujet du style kawaï et du rétro-junk, mais aussi de Domo-Kun, et dont les stock régulièrement renouvelés regorgent de perles rares!!

Leur boutique parisienne Whaou! est aussi une visite incontournable si vous passez dans le quartier des Halles :)

De nouvelles façons de lire le web

Depuis quelques temps, je me suis intéressée aux nouvelles façon de lire le web : agrégateurs de news, de flux RSS, twitter, et autres gadgets en tout genre.
Trois sites, entre autres modules Firefox vite désinstallés et tentatives de TweetDeck, ont ainsi retenu mon attention.

Tout d'abord, l'excellent Tabbloid, qui permet de compiler en un magazine .pdf plusieurs flux RSS, Blogger, Twitter, et autres favoris du moment. Ainsi, pour une fois, nos informations ne se perdent pas complètement, puisqu'il suffit de commander (sans aucune inscription) son Tabbloid, et on reçoit ainsi le .pdf par courrier. La mise en page est sommaire et les images -par exemple insérées dans les articles- très compressées, mais cela permet de retrouver facilement le fameux lien qu'on a lu ou partagé il y a 3 mois déjà, au lieu de faire défiler toutes les rubriques ou la time line à la recherche d'une micro-info. Vraiment très intéressant ! Une petite astuce cependant : pour ne pas complètement décaler la mise en page, pensez à raccourcir vos URL longues, grâce, par exemple, à Roflc.at.

Ensuite, je citerais le tout nouveau Paper.li, dont l'idée est avoisinante sur la méthode "mise en page magazine". Là en fait, c'est un service dédié à Twitter et qui permet, en se loguant via son compte, de faire afficher tous les tweets et leur contenu image ou vidéo, en plusieurs catégories ben lisibles. Par un système de fenêtres déroulantes, les informations sont organisées. C'est assez bien fait, sauf que j'ai parfois du mal à comprendre quelle est, justement, leur logique de classement. Mais pour les personnes intéressées par Twitter mais un peu rebutées par l'aspect "ligne à ligne", l'ergonomie et la mise en page seront un point très positif.

Enfin, je viens de découvrir grâce à Ninoochat un service qui à mon avis, va avoir énormément de succès (à en croire le nombre de citations dans twitter en tout cas) : Madmagz ! Là, c'est carrément un module web qui permet, avec des mises en page proposées, de créer un véritable magazine consultable en ligne. Le principe est très simple, choisir sa page, entrer les textes, mettre ses images, enregistrer, et voilà. Là, on obtient une version gratuite en ligne, à partager avec tout ceux que l'on veut. On peut aussi générer gratuitement une version .pdf à télécharger, l'arrière plan sera cependant watermarqué au nom "madmagz.com", ce qui gâche un peu le beau travail qu'on aura fait auparavant pour publier cette merveille. Mais là où les créateurs ont eu une idée de génie, c'est de proposer des services payants bien utiles : pour 10€ environ, on peut acheter une version .pdf sans watermark. Et, le must, sur devis, on peut (le prix annoncé variant entre 5 et 10€ pièce), faire réaliser le magasine papier, envoyé à domicile !


Et hop, c'est tout, "pour le moment" ...

Un an déjà ...

Chères lectrices (et lecteurs),

et oui, un an déjà que le blog Geeky Girl In Motion a ouvert ! Et depuis, beaucoup d'évolutions, et il est temps de faire le point.

Déjà, nous avons compilé plusieurs dossiers, à retrouver dans le menu (actuellement à droite) du blog. Cela nous a aidé à cerner quelles sont les images de la femme dans les représentations "geek" du moment, mais aussi les références culturelles qui jalonnent nos hobbies.
Ensuite, alors qu'il y a un an nous trouvions plutôt novateur de parler de la geek-attitude version féminine, nous nous sommes aperçu que les sites dédiés aux geekettes sont désormais nombreux, certains étant d'ailleurs bien antérieurs à notre blog, et parfois très ciblés tel The Green Geekette.
Enfin, une pratique de partage social a émergé en France : Twitter ! Pour ma part, je suis désormais parfaitement accro à ce système de micro-blogging, qui m'a détournée depuis plusieurs mois de mes publications sur ce blog. En effet, mes idées de liens à conseiller, je les poste désormais sur mon compte MinkyMina, la facilité des 140 caractères remplaçant la mise en page et en images des articles ici !
La femme geek n'est plus du tout une exception culturelle mais bel(le) et bien une véritable actrice du cyber-engagée, fière et revendicatrice. On peut ainsi par exemple trouver sur Twitter le compte Geekgirls, qui forwarde - RT ou retweeet pour les initiées - de nombreuses infos sur la geekettitude (et hop un néologisme de plus, des fois que Google vous envoie par ici ;) . Il y a quelques jours, une polémique a même agité notre communauté, pourtant rarement vindicative, car 2 femmes se disputent actuellement la propriété légale du terme "geek girl", l'ayant chacune déposée officiellement à quelques mois d'intervalle. Nous avons d'ailleurs pour la plupart été assez dérangées par cette tentative d'appropriation !

Je précise, car ces affirmations peuvent tout à fait être contestées, que je ne parle que de mon point de vue au sujet du phénomène geek + girl , et de mes recherches récentes ! J'ai bien conscience que de nombreux groupes de réflexion sont en place depuis des années et que cela n'est en quelque sorte pas une nouveauté. Je sais aussi que mon avis est très "français", et que l'évolution du mouvement a été différente dans d'autres pays.

P
our ma part - anecdote perso - je n'ai pris conscience de ma position de femme dans le mouvement geek qu'à l'occasion de ma soutenance de stage, à la fin de mes études de multimédia. J'avais occupé le poste de technicienne réseau dans une entreprise de consulting, et mon expérience avait été très positive. Les quelques filles qui suivaient la même formation que moi s'étaient à 80% orientées vers des stages en design et ergonomie web, une seule en programmation, une autre dans l'édition audio et vidéo. A l'issue de mon entretien avec les enseignants du jury, ils m'ont tout d'abord assuré d'une bonne appréciation, puis, avec une curiosité concertée, m'ont demandé "Et ... qu'est-ce que cela vous a apporté d'être une femme dans ce domaine?".
Et là, j'ai réalisé ma position, tout en me remémorant ce qui m'avait poussé à arriver devant eux. Passionnée de science-fiction depuis mon enfance, réalisant des robots avec mon frère, trouvant un stage en webmastering pour la radio NRJ, puis un emploi en tant que serveuse dans un cyber café ... et au final, à la recherche d'un établissement pour me diplômer dans ce domaine, à l'époque il n'y en avait que 7 en France, et j'avais pu arriver là. Comment alors me justifier, pourquoi? J'ai cherché les -rares- réflexions que l'on m'avait faites lors de mon stage au sujet de ma condition de femme dans un domaine technologique.
Bon évidemment, pas la peine de leur évoquer les sourires masculins en coin lorsqu'il s'agissait pour moi de me glisser dans des amas de câbles, déplacer du mobilier pour trouver le fil débranché, ou tripatouiler le serveur en ressortant avec une grosse trace de poussière sur la joue. Je me suis alors souvenu d'une scène avec une jeune femme désemparée devant sa bécane, ne trouvant plus les fichiers dont elle avait besoin pour rendre un rapport au plus vite. Je l'ai guidée tranquillement, puis lui ai fait un petit pas-à-pas écrit pour qu'elle puisse s'en sortir seule la prochaine fois. Et elle m'avait dit "Je suis bien contente que vous soyez là et m'expliquiez la démarche, car la plupart des hommes que nous avons eu avant vous, me prenaient la souris en grommelant des mains, faisaient la manipulation à toute vitesse et s'empressaient de repartir dans leur bureau en me faisant bien comprendre que je n'étais pas douée". AH ! Enfin un argument, celui de la pédagogie ! Voilà donc ce jour, tout ce que j'ai trouvé à répondre à mes professeurs, qui, ravis d'avoir une réponse (évidente?) à leurs questionnements, m'ont félicitée et gratifiée d'un beau 18/20.
Depuis, je suis devenue vidéo-jockey, un métier qui n'est pas très répandu en France et consiste à créer en direct des clips pour des évènements culturels, la plupart du temps musicaux. Je transporte mes 20 à 30 kilos de matériel, branche et tire mes câbles seule, configure et utilise mes machines (ordinateur, table midi Behringer, table de mix Edirol V4, écran de retour, enregistreur vidéo, etc...), pour mixer jusqu'à 6 heures d'affilée. Je n'ai eu, en 300 prestations, qu'une seule réflexion 'dévalorisante' relative à mon statut de fille : au Bataclan, un régisseur avisé m'a félicitée de m'en sortir seule, car "D'habitude, les filles, on leur fait tout leurs branchements et elles viennent juste sur scène pour jouer", ce sur quoi je lui ai répondu qu'il aurait été bien en difficulté si je lui avait demandé de brancher et configurer mon matériel, qu'il ne connaissait absolument pas. Par contre, les encouragements positifs ont été nombreux, tout d'abord de la part des agences de communication, car la plupart du temps, ce sont des femmes qui sont en charge des dossiers et me contactent, elles sont toujours ravies d'avoir affaire à une consœur et sensibles à mon esthétique visuelle. Les clients et spectateurs de mes shows ont une affection particulière quand à mon statut de "fille qui bidouille des machines sur scène", un mélange de curiosité et d'étonnement devenu pour moi un atout. Et je suis actuellement en train de me former sur de nouvelles machines de live, cette activité étant définitivement le fil rouge de ma vie.

Alors voilà tout ce qui m'a mené ici, entre autre pérégrinations numériques dont je ferais désormais peut-être un peu plus étalage ici au long de nouveaux article, si le vent m'y pousse. A suivre ...

Cyberly yours,
Alice au pays des pixels :)

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